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DOMMANGET, Maurice. 1. La Marseillaise, chant de guerre
Article mis en ligne le 10 avril 2007
dernière modification le 25 avril 2015

par r-c.
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Préambule

La Marseillaise, chant de guerre

La « Marseillaise », chant de guerre de la révolution

Certes, la Marseillaise est un chant révolutionnaire. Plus précisément, c’est l’un des chants de la Révolution du passé. C’est un chant révolutionnaire en ce sens qu’elle est née et s’est développée en pleine Révolution française, et c’en est un encore parce que, tout au long du XIX° siècle, c’est à ses accents entraînants que les peuples en révolte marchèrent au combat contre l’oppression.
Mais, entendons-nous bien.

Quand surgit la Marseillaise, en avril 1792, il y avait deux grands courants dans la Révolution française : le courant girondin et le courant montagnard. Ces courants se reflètent dans des chansons.

Le Ça Ira et la Carmagnole eurent le plus de vogue dans les profondeurs de la Sans-Culotterie, parce que leur rythme alerte et guilleret, leurs paroles directes, leur tonalité sociale s’ajustaient mieux au sentiment populaire. Par leur nature, c’étaient des hymnes montagnards.

La Marseillaise, plus ample, plus grave, devait plaire musicalement aux couches sociales plus élevées qu’influençaient les girondins. Et, comme d’autre part elle était toute tendue vers l’étranger, vers la guerre, elle correspondait tout à fait à la tactique des girondins. Comme l’a souligné Alfred Chabaud, elle transposait la politique belliqueuse du groupe Roland-Brissot sur le plan de la chanson populaire [1].

Ce n’est pas par hasard que la Marseillaise a été composée à la demande du musicien Dietrich, premier maire constitutionnel de Strasbourg, qui passera devant le tribunal révolutionnaire et mourra sur l’échafaud. Ce n’est pas par hasard qu’elle eut pour auteur Rouget de Lisle, qui se montra hostile à la déchéance du roi avant d’être incarcéré comme contre-révolutionnaire sous la dictature jacobine et d’être lié avec Fréron et Tallien, les chefs de la « Jeunesse dorée » sous la Réaction thermidorienne. Ce n’est pas par hasard qu’elle fut introduite aux armées par Servan, ministre de la guerre du groupe Roland. Ce n’est pas par hasard qu’elle doit son nom et une grande partie de sa popularité aux volontaires, au club, à un journal marseillais, au député Barbaroux, de Marseille, tous influencés par la fraction rolandiste.

Nous ne sommes qu’au début des recherches à ce sujet, mais tout ce que nous savons déjà converge pour établir que la Marseillaise fut, par excellence, le chant patriotique des girondins. Or, plus on étudie la Révolution française, plus on se rend compte, avec Mathiez, que les montagnards n’eurent pas tellement tort de considérer les girondins « comme des royalistes honteux et cachés » [2].
En composant la Marseillaise, Rouget de Lisle n’a jamais eu, au surplus, l’intention d’écrire un hymne républicain. Les « despotes », les rois visés sont ceux qui se trouvent à la tête des « cohortes étrangères » : il n’y a pas, comme dans la Carmagnole, ces attaques sévères et répétées contre Antoinette et Louis XVI. Et l’on ne saurait trop souligner que Rouget de Lisle a même changé, après coup, deux vers de la dernière strophe, qui lui parurent trop accentués. « Et que les trônes des Tyrans – Croulent au bruit de votre gloire », furent remplacés par : « Que les ennemis expirants – Voient ton triomphe et notre gloire ».

La Marseillaise fut donc un chant de la Révolution, de la Révolution non point dans son mouvement ascensionnel, mais dans ce qu’elle avait de statique et même de rétrograde, dans ce qu’elle avait de guerrier surtout.

Nul ne peut contester, du reste, le caractère essentiellement guerrier et militariste de la Marseillaise.

N’oublions pas que son véritable titre est Chant de guerre pour l’armée du Rhin, et que son auteur fut spécialement le poète des carnages. Sans doute, on peut, à une quarantaine d’années d’intervalle, citer de lui quelques chants d’un autre caractère, comme l’Hymne à la Raison et le saint-simonien Chant des Industriels. Mais il a composé Roland à Roncevaux « le cant de guerre des ancêtres ». Il a fait le Chant de guerre de l’armée d’Egypte, le Chant des Vengeances, le Chant des Combats, à la demande de Bonaparte, et bien d’autres hymnes poussant aux charniers.

Composée dans un milieu de guerre, par un officier de carrière sorti des écoles militaires, chantée pour la première fois dans un salon rempli d’officiers, dédiée à un maréchal, exécutée pour la première fois publiquement par une musique militaire, popularisée surtout par les volontaires marseillais, devenue hymne officiel aux armées avant d’être l’hymne du pays, la Marseillaise respire ce que Pottier appelle d’un mot expressif : le cannibalisme. De ses couplets s’exhale une odeur de sang. C’est comme le rugissement d’une bête féroce. Le cinquième couplet seul, à son début, tranche sur les autres, en en faisant appel aux « guerriers magnanimes », mais c’est tout aussitôt pour hurler après les « tigres », « complices de Bouillé » [3].

A cet égard, le grand socialiste belge Louis de Potter, ne se trompait pas quand il écrivait dans l’un de ses ouvrages :

« Le fanatisme pour la patrie, implique la haine qui est nécessairement inspirée par chaque société, contre toutes les autres.

La véritable expression du patriotisme est la Marseillaise, ce chant de cannibales, qui signala la fin du XVIIIe siècle et le commencement du XIXe. Quelle différence y at-t-il entre les patriotes qui abreuvent leurs sillons du sang impur de ceux qui sont nés au delà de leurs frontières et les sauvages ? » [4].

La « Marseillaise », chant de guerre national

Mais la Marseillaise est encore un chant de guerre en ce sens qu’il entre dans la pratique gouvernementale en France de l’utiliser chaque fois qu’il s’agit de réveiller l’ardeur des soldats, de galvaniser le sentiment belliqueux des foules, de pousser malgré eux au massacre les esprits rebelles à la gloire et à la barbarie militaires.
Il est caractéristique que Napoléon Ier, cherchant à réveiller le courage défaillant de ses soldats, entonna lui-même la Marseillaise au passage de la Bérésina.

En 1840, quand, à propos des événements d’Orient, un souffle belliqueux passa sur Paris, on laissa chanter la Marseillaise par des acteurs, le drapeau tricolore à la main, et on la laissa répéter en choeur par la salle.

Plus tard, dans un but pro-guerrier, Napoléon III, après l’avoir des années durant « emprisonné en quelque sorte » en fit « tomber subitement les barreaux ». « Vous pouvez autoriser la chanson », faisait-il télégraphier par son secrétaire particulier au ministre des Beaux-Arts, le 15 juillet 1870, quatre jours avant la déclaration de guerre à la Prusse. Sur quoi, le ministre de l’Intérieur, qui venait de faire poursuivre les valeureux champions de l’Internationale, télégraphiait à son tour aux préfets : « Vous pouvez laisser chanter la Marseillaise dans les cafés-concerts ». Ainsi, comme l’a écrit Jules Claretie, qui a recueilli la preuve de ces faits dans les papiers trouvés à Saint-Cloud et publiés à Berlin « l’Empire entendait bénéficier de la fièvre de Rouget de Lisle ». Du reste, – et c’est bien significatif – on ne se contentait pas d’autoriser la Marseillaise, on laissait courir sur toutes les lèvres le Rhin allemand, de Musset [5].

S’il était besoin d’une autre attestation, nous la trouverions dans un ouvrage d’outre-Manche, que la sûreté d’information a fait attribuer à sir Richard Wallace. On peut y lire :

« Je me rappelle avoir traversé le Jardin des Tuileries dans l’après-midi du dimanche 17 juillet (1870) ; une musique militaire y faisait entendre différents morceaux… Tout d’un coup, ils attaquèrent la Marseillaise. Je me retournai surpris, vers mon compagnon, qui appartenait à la maison de l’Empereur. Il comprit cette interrogation muette.

C’est par ordre exprès de l’Empereur, me dit-il. C’est le chant de guerre national, en somme, bien plus qu’un hymne révolutionnaire.
Mais, objectai-je, la guerre n’est pas encore déclarée ?
Elle le sera demain, me répondit-il » [6].

Plus près de nous, n’avons-nous point le triste exemple de la guerre mondiale ? On vit alors la Marseillaise reprendre son essor en même temps que la terre se couvrait de cadavres. On vit la trop fameuse Union des Associations françaises, instrument officieux du bourrage de crânes, éditer spécialement une brochure sur l’hymne sanguinaire de Rouget de Lisle [7]. On vit les hommes du Jour, d’Henri Fabre, qui s’étaient signalés avant-guerre par la violence de leurs sentiments anti-patriotiques, se racheter en quelque sorte par une apologie de la Marseillaise, que la censure se garda bien de déflorer [8].

Rouget de Lisle, du reste, sentait très bien le sens profond, la portée sinistre de l’hymne qui l’a rendu célèbre.

Un soir, en 1915, il arriva chez un de ses amis, très agité, fort ému et se laissa tomber dans un fauteuil : « Ah ! ça va bien mal, dit-il. – Pourquoi cela ?

Je viens d’entendre chanter la Marseillaise… » [9].

Et, en effet, c’était la guerre et c’était l’invasion : on entendant dans les campagnes « mugir » les « féroces soldats ».

Auber, en rapportant ce fait, le 12 juillet 1870, lors de la réapparition de la Marseillaise, à l’Opéra, ajoutait : « je n’aime pas non plus qu’on chante la Marseillaise. Je suis de l’avis de Rouget de Lisle » [10].

Jules Guesde, alors rédacteur des Droits de l’Homme à Montpellier, a mis fort bien en lumière la signification guerrière que prenait cette résurgence de la Marseillaise. Il écrivit, le 16 juillet 1870 :

« Pour qu’on puisse chanter impunément la Marseillaise dans les rues, pour que, sans mettre en mouvement les casse-têtes des la rue de Jérusalem, le Chant des Girondins retentisse sur les boulevards, il faut que le siège de l’Empire soit fait et que la guerre soit résolue dans le cerveau du Jupiter goutteux qui préside depuis dix-neuf ans aux destinées de la France » [11].

Puis, après avoir rappelé les incidents de juin 1869 au cours desquels la foule inoffensive fut chargée pour avoir chanté la Marseillaise, il ajoutait :

« La Marseillaise était alors séditieuse… Si tout est changé aujourd’hui, si les sergents de ville, si prompts à nous assassiner, il y a un an, sont les premiers aujourd’hui à entonner à pleins poumons, le chant de Rouget de Lisle, c’est qu’aux Tuileries on a senti le besoin, à la veille d’entrer en campagne, d’imprimer un caractère national à un casus belli essentiellement dynastique » [12].


Et le 19 juillet, continuant de dévoiler les roueries de l’Empire, Guesde marquait très fortement que la Marseillaise, jointe à la collection des grands mots sur « l’honneur français » et le « sentiment national », avait pour but de « tourner la tête » aux républicains [13].

Les poursuites dont Jules Guesde fut l’objet, à la suite de sa campagne des Droits de l’Homme, montrent assez qu’il avait touché juste.
Quatorze ans plus tard, en décembre 1884, le doux poète Jean-Baptiste Clément, parlant de la chanson « propagandiste » rejoignait Guesde en faisant allusion à la Marseillaise que, disait-il, « les dirigeants ont si habilement exploitée et à l’aide de laquelle ils ont tant de fois électrisé les enfants du peuple qu’ils envoyaient défendre, à leur place, leurs privilèges, leurs capitaux et leurs propriété » [14].

L’ensemble impressionnant de ces opinions et de ces faits confirme la réponse impromptue du courtisan de l’Empereur, dans le Jardin des Tuileries : « La Marseillaise est le chant de guerre national, bien plus qu’un hymne révolutionnaire ».

• La « Marseillaise » de 1792 à 1848

On pourrait maintenant de demander par quelle aberration un chant qui détourne contre l’étranger les violences populaires a pu être utilisé par les peuples et, en particulier par le peuple français, dans les luttes contre la servitude.

C’est une question que je me permets seulement de poser.

Je voudrais simplement montrer que, conformément à son origine, à sa nature composite et, si l’on peut dire, dans la logique de ses contradictions internes, il n’est pas du tout étonnant que la Marseillaise ait été utilisée tout au long du XIXe siècle, à la fois sur le plan réactionnaire et sur le plan révolutionnaire.

C’est bien encore ce qui se passe en ce moment.

On la chantait en 1793-1794 dans les fêtes et on levait les séances des sociétés populaires à ses accents comme à ceux de la Carmagnole. Mais sa consécration, comme « hymne national », par les thermidoriens, le 14 juillet 1795, à une époque où l’on ne pouvait chanter la Carmagnole sans se faire assommer par les muscadins, donne un avant-goût de l’usage contre-révolutionnaire qui en sera fait par la suite. Il est à remarquer, au demeurant, que l’éloge de Rouget de Lisle à été fait pour la première fois à la Convention, par le chef des muscadins Fréron, et le jour même où l’on célébrait le 9 thermidor, date où selon Cambon « les conventionnels ont tué la République en croyant tuer Robespierre ».
Cependant, sa proscription après le 18 brumaire, puis sous l’Empire et la Restauration, lui rendit du crédit parmi ceux qui maintenaient la tradition révolutionnaire. Rappelons que le futur colonel Charras fut chassé de Polytechnique, cinq mois avant la Révolution de 1830, pou l’avoir chantée dans un banquet. Elle ressuscita dans les trois glorieuses en même temps que le drapeau tricolore. Mais Paul Adam a très bien fait sentir dans son beau roman Au soleil de juillet [15], que pour les vieillards d’alors, qui avaient connu 1793, la résurgence chansonnière s’affirmait surtout par la Carmagnole et le Ça Ira.

La Marseillaise ne tarda point à être proscrite par le « roi—citoyen » [16], bien qu’il ait pensionné Rouget de Lisle sur sa cassette particulière puis sur le budget de l’État. Naturellement, on la chanta, on l’exécuta quand même, tant dans les insurrections que dans les périodes de fièvre patriotique.

Il se trouvait déjà cependant un chansonnier socialiste de la nuance phalanstérienne, Louis Festeau, qui osait écrire : « … Cet hymne a fait son temps, a accompli sa mission en 89 ; mais en 1840, c’est un anachronisme. Le sabre ne règne plus ; aujourd’hui, c’est la pensée qui dirige le bras ; sur toutes les faces du globe, les peuples élèvent des temples aux dieux de la réconciliation et de la concorde ; cependant, la Marseillaise est un cri de guerre, un chant de haine, un appel permanent aux armes ; j’ose le dire, la Marseillaise a fait son temps, elle n’est plus de notre siècle ». Allant plus loin, se faisant l’interprète de « cette transformation des idées, de cette ascension humanitaire », Louis Festeau critiquait ses confrères chansonniers qui, dans une société aspirant à la Paix, embouchaient encore « le clairon des combats », ceignaient « l’épée de Don Quichote » et ressuscitaient « toutes les vieilles rancunes ». Puis, passant du plan critique au plan positif, Festeau composait une « contre-partie de la Marseillaise », posant un jalon « qui marquera, dit-il, la route à des poètes et à des musiciens plus habiles et mieux inspirés [17] ».

La « Marseillaise » en 1848

Cette manifestation isolée resta sans écho. La Marseillaise connut à nouveau la vogue en 1848, surgissant des barricades, bien que Rouget de Lisle, découvrant le caractère essentiellement guerrier de sa production, ait écrit : « Je n’ai pas composé la Marseillaise pour soulever les pavés de Paris, mais bien pour renverser les cohortes étrangères. »

Pottier, à cette époque, se fit l’apologiste de l’ « œuvre unique » exprimant à ses yeux « l’âme de la France ». Il y en eut pourtant qui ne se méprirent pas sur le véritable caractère de la Marseillaise. Ainsi, au cours de la fête célébrée à Vendôme (Loir-et-Cher), en l’honneur de la proclamation de la République, le commissaire du gouvernement provisoire, Germain Sarrut, s’écria :

« Citoyens, je viens au milieu de vous proclamer la République, non seulement la République française, mais encore la République humanitaire. »

Et, comme sur ces mots une musique militaire joua la Marseillaise , Sarrut reprit :

« Je vous dis la République humanitaire et vous me répondez par la Marseillaise , cette sublime héroïde qui guida nos pères à la victoire et fit trembler les rois. Oh ! non ! ne crions plus aux armes, que la République soit une république de paix. Contre qui donc courrions-nous aux armes ? Bientôt il n’y aura plus de rois : bientôt l’Europe entière sera républicaine. »

On trouve la relation de ce fait dans la feuille officielle du département [18], mais la feuille rivale croyait bon de reproduire peu après la réflexion suivante de Jules Janin sur la Marseillaise : »Il y a dans le refrain de ce grand poème épique, notre Iliade…, un vers, un seul vers qui nous trouble, qui nous fait peur, qui nous attriste : Qu’un sang impur… Quel sang ? le sang de qui ? où est le sang impur, à cette heure sérieuse de la fraternité universelle, à cet instant républicain où tous les peuples sont conviés à la liberté nouvelle ? La mort ! Le sang impur ! ces mots-là sont effacés de nos lois ; par grâce et par pitié, rayons-les de nos chansons » [19].

Comme on peut s’en assurer, il ne serait pas resté grand’chose du refrain de la Marseillaise si l’on en avait rayé les mots guerriers qui offusquaient Germain Sarrut et Jules Janin.
Par ailleurs, la Marseillaise eût-elle, en 48, la place d’honneur parmi les chansons ? Ce n’est pas l’avis du chansonnier saint-simonien Vinçard l’aîné. A ses yeux, l’hymne « le plus populaire de l’époque » fut le Chant des Travailleurs, de Pierre Dupont, « poignant cri du peuple », qu’il définit la Marseillaise sociale [20].

Chapitres suivants :

Du Second Empire à la Commune

Rouget de Lisle et Eugène Pottier

La "Lyre des travailleurs"

"L’Internationale" dotée de musique

Lente expansion de "L’Internationale"

L’essor en France de "L’Internationale"

Lent cheminement de "L’Internationale" sur le plan mondial

L’essor mondial de "L’Internationale" après guerre

Notes :

[1Annales historiques de la Révolution française, sept-.-oct. 1936, p. 452.

[2Ibid., mai-juin 1931.

[3Le général félon qui avait préparé la fuite du roi.

[4D’après Les Temps Nouveaux, 1° année, n° 31, 30 nov. ?-6 déc. 1895.

[5Jules Clarette : Révolution de 1870-1871, t. I, p. 118.

[6Un anglais à Paris, 2° éd. 1894, t. II, p. 228.

[7La Marseillaise. Son histoire depuis 1792, par Henry COUTANT, in-8° de 20 p.

[8Les Hommes du Jour, 2 janvier 1915.

[9Notes et souvenirs 1871-1872, par Ludovic Halévy, 8° éd. p. 163.

[10Ibid., p. 161.

[11Compère-Morel, Jules Guesde : Le Socialisme fait homme, p. 29.

[12Ibid. p. 29.

[13Ibid. p. 33.

[14Chansons, 1885, p. 15.

[15Ed. Pierre Lafitte, p. 9

[16L’évolution de Louis-Philippe à propos de la Marseillaise est racontée par Jules Bertaut : Le roi bourgeois, p. 99-100.

[17Chansons, nouvelles, musique et épigraphes, par Louis Festeau, 1847, p. 319-320.– La Marseillaise de 1840 figure, pour les paroles, p. 20-23, pour la musique : supplément, p. 4.

[18Courrier du Loir-et-Cher, 6 mars 1848 (Bibliothèque de Blois).

[19Journal du Loir-et-Cher, 16 mars 1848.

[20Mémoires épisodiques d’un vieux chansonnier saint-simonien, p. 228.


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