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TÉLLEZ SOLÁ, Antonio. "Le Réseau d’évasion du groupe PONZAN
Anarchistes dans la guerre secrète contre le franquisme et le nazisme (1936-1944)
Article mis en ligne le 26 mars 2008
dernière modification le 9 décembre 2010

par r-c.
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Les anarchistes espagnols ont participé à la résistance. Ils continuaient ainsi leur lutte. L’un d’eux Francisco Ponzan avait créé un réseau d’évasion à travers les Pyrénées pour les résistants et les personnes pourchassées. Il fait partis des 54 détenus de la prison St Michel de Toulouse, fusillés par l’armée allemande à la forêt de Buzet sur Tarn, au mois d’août 1944.

Ponzan dans les années de la guerre civile espagnole (1936-1939) faisait partie du service de renseignement des Colonnes confédérales de la CNT sur le front d’Aragon. Plus précisément il était dans le Service d’Intelligence Spécial Périphérique (SIEP). Il avait pour mission de franchir les lignes ennemies afin d’espionner et d’exfiltrer les compagnons bloqués dans la zone nationaliste. Une fois en exil, Ponzan et une partie de ses compagnons mirent leur expérience au service de la cause anti-fasciste. Ils travaillèrent avec d’autres groupes libertaires et parfois avec les services secrets alliés. Ils organisèrent le réseau d’évasion à travers les Pyrénées le plus important de la Seconde guerre mondiale. Le groupe connu sous le nom de "réseau d’évasion du groupe Ponzan", n’a pas toujours suscité la compréhension du mouvement libertaire qui n’a pas toujours compris ses caractéristiques et son fonctionnement.

L’importance du groupe a été cependant reconnue par les gouvernements alliés et par la plupart des historiens de la Résistance. Dans ce livre, Antonio Tellez est le premier à étudier la genèse et les activités du réseau. Son objectif est de montrer l’aspect spécifiquement libertaire du réseau d’évasion du groupe Ponzan.

Antonio Telles, après un travail de recherche approfondi, retrace
ici l’histoire de Francisco Ponzan Vidal. Il s’agit d’un personnage
historique dont la vie a incarné l’activité des anarchistes contre le
nazisme pendant la Seconde guerre mondiale. Il déploya deux
tâches majeures, le service du renseignement et le sauvetage de
résistants et de personnes persécutées ou pourchassées.
Ponzan dans les années de la guerre civile espagnole (1936-1939)
faisait partie du service de renseignement des Colonnes confédérales de la CNT sur le front d’Aragon. Plus précisément il était
dans le Service d’Intelligence Spécial Périphérique (SIEP). Il avait
pour mission de franchir les lignes ennemies afin d’espionner et
d’exfiltrer les compagnons bloqués dans la zone nationaliste. Une
fois en exil, Ponzan et une partie de ses compagnons mirent leur
expérience au service de la cause anti-fasciste. Ils travaillèrent
avec d’autres groupes libertaires et parfois avec les services secrets
alliés. Ils organisèrent le réseau d’évasion à travers les Pyrénées
le plus important de la Seconde guerre mondiale.

Le groupe connu sous le nom de “réseau d’évasion du groupe
Ponzan”, n’a pas toujours suscité la compréhension du mouvement libertaire qui n’a pas toujours compris ses caractéristiques
et son fonctionnement.

L’importance du groupe a été cependant reconnue par les gouvernements alliés et par la plupart des historiens de la Résistance.
Dans ce livre, Antonio Telles est le premier à étudier la genèse
et les activités du réseau. Son objectif est de montrer l’aspect
spécifiquement libertaire du réseau d’évasion du groupe Ponzan.

Antonio TELLES est né le 18 janvier 1921 à Tarragone
(Espagne). Il participe aux combats dans l’armée républi-
caine jusqu’en février 1939 et traverse la frontière franco-espagnole à l’âge de 18 ans.
Après le passage des camps de concentration aux compagnies
aux compagnies
de travailleurs, il rejoint les maquis français et participe à la
libération de Rodez. Il fait partie des Espagnols qui tentèrent
d’entrer en Espagne par le Val d’Aran en octobre 1944.

Militant de la FIJL (Fédération Ibérique des Jeunesses
Libertaires) depuis 1936, il collabore dès 1944 aux revues
“Ruta” et “Solidaritad Obrera”.
Après l’assassinat de son ami José Lluis Facerias, le 30 août
1957 à Barcelone, il crée avec d’autres compagnons la revue
“Atalaya” et travaille à l’Agence France Presse. En 1961,
quelque temps après la mort d’un autre de ses amis,
Francisco Sabaté (mars 1960), il arrête de militer et se
consacre exclusivement à l’histoire des groupes d’action.
Il écrit aussi dans la presse libertaire.

Antonio TELLES est décédé le 26 mars 2005 à Perpignan.Poste de commandement de la 127e brigade Mixte
près de Zuera (Aragon le 24 août 1937).


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